Monaco V4 Concept Watch
Description
L'alliance époustouflante de technologies d'avant-garde et d'un mouvement mécanique de conception révolutionnaire, intégrée dans une version audacieuse de l'emblématique modèle TAG Heuer Monaco"If at first the idea is not absurd, then there is no hope for it."Albert EinsteinD'emblée, TAG Heuer a pris la tête de la tradition horlogère suisse en défiant ses conventions les plus ancrées et en innovant inlassablement. Fondée à un âge d'or de son secteur d'activité, la marque a su à maintes reprises révolutionner l'univers du chronométrage et de l'horlogerie. Aujourd'hui, avec le lancement du Concept Watch TAG Heuer Monaco V4, premier véritable mouvement mécanique du troisième millénaire, à l'occasion du salon horloger de Bâle 2004, la tradition perdure. Une fois de plus, cette fois-ci en réinventant le mouvement mécanique, TAG Heuer revendique son rang à la pointe de l'horlogerie et fait honneur à sa devise : « L'avant-garde suisse depuis 1860. »TAG Heuer à travers l'histoire : horloger officiel de l'avant-gardePour retracer l'histoire de l'horlogerie moderne, il faut remonter de quatre siècles dans le temps, jusqu'à l'invention du spiral par Huygens en 1675. L'avancée majeure suivante a lieu en 1753, lorsque Beaumarchais crée la première montre à échappement. En 1770, Perrelet conçoit le premier mouvement automatique. Quinze ans plus tard, Breguet invente le tourbillon, suivi en 1822 du premier chronographe.TAG Heuer apporte sa première contribution marquante à l'horlogerie suisse en 1897 sous la forme du pignon oscillant, qui constitue aujourd'hui encore un composant essentiel des chronographes mécaniques traditionnels. En 1916, TAG Heuer repousse une nouvelle fois les limites de la technologie grâce au Micrograph, premier chronographe précis au 100e de seconde. En 1966, le Microtimer de TAG Heuer est le premier instrument de chronométrage précis au 1000e de seconde. En 1969, à Bâle, TAG Heuer révolutionne le monde des chronographes en devenant la première marque à commercialiser un mouvement chronographe automatique, le fameux Chronomatic 11, doté d'un microrotor pour remonter les barillets. Au cours de cette même période, la marque inaugure la technologie suisse du quartz et lance les premiers mouvements suisses à diodes électroluminescentes (LED) et affichage à cristaux liquides (LCD). Le Chronosplit Manhattan, l'un des premiers chronographes à affichage numérique et analogique, présenté en 1975, en sera le fleuron. En 2002, TAG Heuer dévoile le modèle Microtimer, premier chronographe-bracelet suisse de prestige précis au 1/1 000e de seconde et lauréat du prix du meilleur design au Grand Prix d'Horlogerie de Genève."If you don't risk anything, you risk even more."Erica JongMoteurs et mouvements : l'enjeu de la technologie du troisième millénaire TAG Heuer ayant hissé la technologie du mouvement à quartz au summum de ses performances, la marque a décidé de consacrer ses prouesses d'ingénierie et de design au mouvement mécanique. En effet, en dépit des multiples révolutions survenues au cœur même de la mesure du temps, le mouvement mécanique lui n'a guère évolué. Le mécanisme traditionnel de la chaîne cinétique de pignons tient toujours le haut du pavé.Quel type d'innovations horlogères le XXIe siècle apportera-t-il ? Aucune d'envergure, estiment la plupart des connaisseurs du milieu horloger ; elles ont déjà toutes été inventées. Faux : les concepteurs et ingénieurs de TAG Heuer ont une fois de plus remis à plat les fondements de la conception du mouvement horloger et rompu avec la tradition à plusieurs égards, et non des moindres. Ainsi, l'élite des ingénieurs et horlogers de TAG Heuer, en collaboration avec l'inventeur et concepteur Jean-François Ruchonnet, s'est attelée il y a deux ans à décortiquer les concepts fondamentaux du mouvement horloger mécanique, dans la plus stricte politique de confidentialité. Ce qui est né sous forme d'idée et d'une feuille blanche est désormais le Concept Watch TAG Heuer Monaco V4, que l'on pourra contempler pour la première fois lors du salon de Bâle 2004.Les composants et la platine du modèle V4 ont été élaborés et usinés à l'atelier TAG Heuer de La Chaux-de-Fonds, puis assemblés et terminés par un éminent horloger suisse. Le nom V4 est tiré des quatre barillets du mouvement, montés sur une platine en V orientée à 15 degrés, à l'instar des cylindres d'un moteur de course haut de gamme. Il rend également hommage à l'inspiration du mouvement : bien que le modèle V4 s'appuie sur les plus récents concepts de la technologie industrielle, sa véritable muse est bien le monde des moteurs de course de hautes technologies et de hautes performances.Un mouvement mécanique révolutionnaire dans une pièce horlogère d'une extrême audace Tout comme pour un moteur de voiture, les facteurs dynamiques mécaniques fondamentaux agissant sur une montre sont : la transmission, la friction, le couple et la puissance. A partir de ce parallèle, l'équipe de concepteurs, horlogers et ingénieurs de TAG Heuer a opposé trois réponses non orthodoxes aux préceptes traditionnels de l'horlogerie.Ces traditions nous dictent par exemple que l'énergie d'un mouvement doit être transmise par des rouages ; que les axes rotatifs doivent être munis de rubis synthétiques comme roulements ; et qu'une masse oscillante tournant sur son propre axe fournit l'énergie aux barillets à ressort d'un mouvement. Rien de tout cela n'est vrai dans le nouveau mouvement V4.Précepte n° 1 : les pignons sont le seul mode de transmission possible.> TAG Heuer dépose le premier brevet de transmission par courroie dans un mouvement horloger.Le mouvement V4 remplace les pignons du mouvement mécanique traditionnel par une série de treize courroies dont la tension est contrôlée par des tendeurs et les dimensions, plus que modestes, sont de 0,5 x 0,45 mm. Il est bien plus efficace de relier et d'actionner deux axes dans la même direction au moyen d'une courroie que d'une roue intermédiaire. Concept révolutionnaire, ce recours à des courroies dans un mouvement horloger fait l'objet d'un brevet TAG Heuer mondial.Précepte n° 2 : la masse oscillante est toujours en rotation.> TAG Heuer invente la première masse oscillante linéaire.La masse oscillante traditionnellement utilisée pour remonter un mouvement de montre automatique a été remplacée par une masse oscillante linéaire. Dans le cas du V4, il s'agit d'un lingot de platine de 4,25 grammes qui monte et descend une piste située entre les quatre barillets à ressort. Un engrenage situé sur la longueur de la masse engraine une roue dentée et convertit le mouvement linéaire en mouvement rotatif.Précepte n° 3 : la majeure partie de la friction s'atténue au moyen de rubis.> TAG Heuer optimise la réduction de la friction grâce à 39 roulements à billes.Pour les pièces rotatives, ce sont là encore les technologies de la conception automobile qui ont été adaptées. Trente-neuf roulements à billes contribuent à minimiser la friction dans le système de transmission, en se substituant ainsi au recours traditionnel à des rubis synthétiques. Le plus petit roulement mesure 2,2 mm de diamètre pour 0,5 mm de hauteur. Les roulements renferment de petites billes de 0,25 mm de diamètre.Mouvement V4 : une architecture inspirée des moteurs automobilesL'énergie du mouvement est fournie par quatre barillets alignés deux par deux et reliés par un différentiel maintenu par un pont en V. Chaque barillet génère une force de 375 grammes, pour un total de 1,5 kilo. Ces barillets sont montés en V (angles de 15° par rapport au cadran), tandis que deux cardans, eux aussi empruntés au monde de l'automobile, transmettent leur énergie au mouvement. Les ponts de barillet sont en saphir, ce qui permet au mouvement d'être visible par en dessous. […]
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